Darine, aux Philippines : "Apprends, partage et voyage !"

Qui es-tu ?

Qui es-tu ? D’où viens-tu ? 

Je m’appelle Darine et j’ai 22 ans. Originaire de Toulouse (31), j’habite à Roanne dans la Loire depuis 7 ans maintenant.

Peux-tu te décrire en quelques mots ?

Le relationnel est mon point fort, je suis énergique et enthousiaste, et je manque parfois de patience.

L’engagement ?

Que faisais-tu avant de t’engager en Service Civique ?

Avant de m’engager en tant que volontaire, j’étais animatrice avec les enfants et adolescents.

Pour quelles raisons as-tu eu envie de participer à ce projet d’engagement en Service Civique ?

J’avais envie de découvrir un pays et une culture différente. De vivre une expérience qui se doit d’être vécu au minimum une fois dans sa vie. J’avais également envie de voir l’intérieur des ONG, l’organisation que cela représente etc.

L’Interculturalité

Quelles ont été tes premières impressions à ton arrivée ?

J’ai été interpellé par le manque de juste milieu de ce pays. Trop riche ou trop pauvre… Des villages entourés de gardes, et d’un autre côté des bidonvilles avec des familles qui ont à peine de quoi se nourrir, mais qui malgré tout gardent leurs sourires authentiques. J’ai été impressionné par les enfants qui mendient le soir… Ils admirent les ‘’blancs’’, mais c’est plutôt à moi d’admirer leur patience et le fait qu’ils ne se plaignent jamais. Ils se contentent tout simplement de ce qu’ils ont... Un homme m’a un jour dit ‘’ The Filipino people are poor, but rich by their heart.’’ , ce qui veux tout simplement dire que les Philippins sont pauvres, mais riche du cœur.

Quelles sont, pour toi, les principales différences entre la France et les Philippines ?

Les signes de respect qu’il peut y avoir entre chaque personne m’ont beaucoup marqué. Leur patience, leur simplicité et cette ouverture d’esprit qu’il n’y a pas en France. Dans la rue, tout le monde te salut, te fait de grand sourire comme s’ils étaient fiers que des étrangers viennent sur leur terres.

As-tu trouvé difficile de t’adapter au pays ? Pourquoi ?

J’ai eu du mal à m’adapter avec la nourriture… A part ce petit détail, j’ai plutôt l’impression d’avoir été une Filipina dans ma vie précédente. Je suis tombée amoureuse de ce pays.

Une bonne raison de rester aux Philippines ?

L’accueil chaleureux, l’hospitalité, les sourires, et les transports en commun très atypique bien sûr !

La mission

Quelles sont les actions que tu as réalisées pour le moment ?

J’ai visités plusieurs ONG à Manille mais également dans plusieurs îles des Philippines, tel que Cebu, Bacolod ou encore Leyte. J’ai pu avoir la chance de visiter des écoles, interviewer des scouts et des volontaires sur place sur leurs expériences et leurs envies futures.

Durant tes découvertes des chantiers, qu’est-ce qui t’a le plus marquée ?

Le sourire des enfants, des familles…

As-tu l’impression d’avoir développé ou acquis des compétences ?

Je me suis posée beaucoup de questions sur moi-même, et en aussi peu de temps, je vois les choses différemment. Je suis loin d’être à plaindre en comparaison avec tout ce que je peux voir ici…

Et après ?

Sais-tu déjà quels sont tes projets après cette mission ?

J’envisage de suivre une formation d’éducateur spécialisée et de retourner aux Philippines.

Penses-tu repartir en volontariat ?

Non, je pense plutôt me former et être diplômé dans un domaine.

Un conseil aux futurs volontaires ?

Apprend, partage et voyage !

Quel est pour toi la chose indispensable à emporter aux Philippines ?

De la bonne humeur !


Darine, dans la village de pécheur de Tiglawigan, Cadiz City à Negros Island Visite d’une école reconstruite après le typhon Haiyan par l’association Virlanie

Pour plus de renseignements, contactez l’Espace Volontariats des Philippines : par mail ev.philippines@france-volontaires.org