Dylan, au Burkina Faso : "C’est une chance qui nous est donnée de pouvoir s’engager dans une mission de volontariat à l’international, une aventure qui change un Homme, et que l’on devrait tous expérimenter au moins une fois dans sa vie"

Qui es-tu ?

Portrait Chinois : Si tu étais…

  • Un personnage célèbre : Dalaï Lama
  • Un animal : Un loup
  • Un objet : Un ordinateur
  • Un plat : Une pizza
  • Une couleur : Rouge
  • Une chanson : The Ferry – Dougie MacLean
  • Un film : La ligne verte
  • Un livre : Loup de Nicolas Vannier
  • Un sport : Badminton
  • Un métier : Profiler (analyste comportemental)
  • Un mois de l’année : Août
  • Un proverbe : « Nous sommes tous frères sous la peau, et j’aimerais écorcher l’humanité pour le prouver » -Ayn Rand

Pour quelle(s) raison(s) ce projet d’engagement en service civique ?

Je souhaite depuis quelques temps voyager et découvrir le monde, tout en gardant un lien avec ce que je souhaite faire professionnellement. Ce service civique était donc pour moi le meilleur moyen de me lancer dans le voyage et de gagner en expérience professionnelle.

Que faisais-tu avant de partir en service civique ?

Avant de partir, j’étais en réorientation professionnelle et à la recherche d’un emploi.

La mission

Quelles actions as-tu réalisé jusqu’à présent ?

J’ai eu la chance d’effectuer plusieurs missions. J’ai donc pu travailler dans le domaine de l’apiculture, auprès d’apiculteurs de l’ONG Wend Puiré. J’ai ensuite pu travailler auprès dans le domaine de l’agro-foresterie, avec l’ONG APAF. Et je suis actuellement en mission au parc naturel de Nazinga, où j’accompagne les éco-gardes dans leurs différentes missions (surveillance, lutte anti-braconnage, approche et pistage des animaux, etc..).

Peux-tu citer les compétences acquises au cours de ta mission de volontariat ?

J’ai pu acquérir des savoir-faire dans les différentes structures dans lesquelles j’ai travaillé, en lien avec leur domaine d’exercice.
J’ai également pu améliorer mon sens de l’orientation, ma patience, mon autonomie.

Quelles ont été les difficultés rencontrées (techniques, humaines, intellectuelles etc.) ?

Plusieurs difficultés ont été rencontrées :
- Technique : l’absence d’eau courante et/ou d’électricité, ainsi que les coupures.
- Humaines : la barrière de la langue dans certains villages, et même parfois en général, même si le français reste couramment parlé, les divergences d’avis, de pensées, et de mode de vie.

Quelles sont selon toi les trois qualités essentielles pour devenir volontaire ?

Je pense que pour devenir volontaire, les 3 qualités essentielles sont : motivation, engagement et partage.

Si tu devais promouvoir l’engagement citoyen à l’international en une phrase…

C’est une chance qui nous est donnée de pouvoir s’engager dans une mission de volontariat à l’international, une aventure qui change un Homme, et que l’on devrait tous expérimenter au moins une fois dans sa vie.

Culture

Quelles sont les plus grandes différences entre la France et le Burkina Faso ?

Il existe plusieurs différences entre la France et le Burkina : le climat, le mode de vie, la richesse économique, les constructions, et surtout l’accueil réservé aux étrangers.

Quel est ton souvenir le plus fort ?

C’est difficile je pense de privilégier un souvenir par rapport à d’autres. Mais si je ne devais en choisir qu’un ce serait lorsque, lors d’une sortie avec d’autres volontaires au parc naturel de Nazinga, nous avons aperçu de très près (à peine quelques mètres) les éléphants en totale liberté. Nous étions comme des enfants devant ce spectacle simple et pourtant si naturel.

Et après ?

Quels étaient tes projets post-volontariat avant de réaliser ta mission ? Ont-ils évolué suite à ton service civique ?

Avant de réaliser ce service civique, je souhaitais devenir soigneur animalier.
Aujourd’hui, ce souhait n’a pas changé, mais l’envie de voyager et découvrir est maintenant très présente. Et je pense vouloir m’engager à plus ou moins grande échelle dans des projets de sauvegarde de la faune.

Selon toi, qu’apporte un service civique à l’international dans un parcours de vie (insertion professionnelle…) ?

Un service civique à l’international apporte vraiment beaucoup. D’abord pour soi, de part ce qu’on vie, car c’est tout de même une aventure. Cela prouve notre capacité à s’engager, à s’investir. Professionnellement, cela permet d’acquérir des savoirs et des savoir-faire qui serviront forcément professionnellement, et qui sont fortement valorisés de par cette expérience internationale.

Un conseil à donner aux futurs volontaires ?

J’ai envie de dire : osez ! Même si cela peut faire peur de partir aussi longtemps loin de chez soi, d’atterrir dans un monde nouveau (d’une certaine manière), dans un endroit totalement inconnu, dîtes-vous que vous en ressortirez forcément grandit, fort d’une expérience que d’autres n’ont pas, et qui vous ouvrira peut être de nouvelles portes, ou fera germer chez vous de nouveaux projets.

Pour plus de renseignements, contactez l’Espace volontariats au Burkina Faso : ev.burkina@france-volontaires.org