Fleur, aux Philippines : "Nous avons perdu le sens d’aider naturellement et non par obligation."

Qui es-tu ?

Qui es-tu ? D’où viens-tu ?

Je m’appelle Fleur, j’ai 25 ans et j’habite à Saintes près de La Rochelle.

Peux-tu te décrire en 4 mots ?

Je m’adapte facilement, j’ai un bon relationnel, je suis optimiste et pleine de conviction.

L’engagement ?

Que faisais-tu avant de t’engager en Service Civique

J’ai obtenu un BEP et un BAC Technologique Hôtelier à La Rochelle. J’ai continué mes études dans un BTS Qualité et j’ai terminé par une Licence Qualité Sécurité Environnement. Après avoir obtenu mes examens, j’ai décidé de partir à l’étranger.

Pour quelles raisons as-tu eu envie de participer à ce projet d’engagement en Service Civique ?

Ce projet d’engagement en Service Civique était une opportunité pour rencontrer d’autres cultures et échanger sur les différentes missions et activités des ONG locales.

L’interculturalité

Quelles ont été tes premières impressions à ton arrivée ?

Je suis arrivée à Manille, la capitale des Philippines, en sortant de l’aéroport j’ai senti une vague de chaleur et j’ai constaté l’importance du trafic dans la ville.

Quelles sont, pour toi, les principales différences entre la France et les Philippines ?

Les Philippins sont agréables, ils ont dans leur culture l’esprit du Bayanihan « Agir ensemble pour le bien commun ».
Ils gardent le sourire malgré leurs conditions de vie. Ils sont satisfaits du peu qu’ils ont. Ils viennent à toi pour t’aider et se soucient de ta sécurité. La France a beaucoup à apprendre, nous avons perdu le sens d’aider naturellement et non par obligation.

As-tu trouvé difficile de t’adapter au pays ? Pourquoi ?

On peut facilement s’adapter au pays et se sentir chez soi grâce à l’accueil des Philippins. Ils sont toujours heureux de rencontrer des étrangers et il est donc facile de tisser des liens.

Une bonne raison de rester aux Philippines ?

Le pays est magnifique ! Il y a beaucoup d’endroits à explorer. Il y a à la fois les montagnes, la mer, la campagne et la ville. Chaque île est différente, il faut visiter les 7107 îles pour tout connaître.

Quel est pour toi la chose indispensable à emporter aux Philippines ?

Ne pas oublier la bombe anti-moustique !

La mission

Quelles sont les actions que tu as réalisées pour le moment ?

Je me suis déplacée dans différentes ONGs locales sur plusieurs îles. J’ai ainsi réalisé des interviews, photos, vidéos des volontaires, scouts, bénévoles qui se sont engagés dans leurs structures d’envoi. Je suis actuellement en plein montages vidéos.

Durant tes découvertes des chantiers, qu’est-ce qui t’a le plus marqué ?

Lors des chantiers, les volontaires prennent à cœur leurs missions et font leur possible pour réaliser à bien leurs objectifs.

As-tu l’impression d’avoir développé ou acquis des compétences ?

J’essaye de pratiquer au mieux mon anglais et j’arrive plus facilement à comprendre une conversation.

Et après ?

Sais-tu déjà quels sont tes projets après cette mission ?

Rien n’est encore défini pour l’avenir. Soit je décide de travailler dans mon domaine d’activité en France soit je réalise un volontariat à l’étranger. Tout est encore possible.

Penses-tu repartir en volontariat ?

C’est une chance et une expérience à réaliser une fois dans sa vie pour mieux se connaître. C’est un enrichissement pour sa vie et une opportunité de découvrir le monde.

Un conseil aux futurs volontaires ?

Préparez soigneusement votre projet pour mener à bien votre mission. 

Fleur et Darine ont découvert les engagements solidaires des volontaires de Virlanie. La fondation recueille et vient en aide aux enfants des rues.
© Espace Volontariats Philippines

Pour plus de renseignements, contactez l’Espace Volontariats des Philippines : par mail ev.philippines@france-volontaires.org