Rencontre avec Maxime, VSI pour l’ONG MAGNA à Kinshasa

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Maxime, 30 ans, est arrivé en République Démocratique du Congo en septembre 2016 en tant que coordinateur administratif et financier pour l’ONG MAGNA à Kinshasa, il répond à nos questions après ses premiers mois de mission.

08/08/2017

Peux-tu te présenter en quelques mots ? Quel est ton parcours ?

Après une première expérience professionnelle au Canada il y a dix ans, je suis rentré en France pour créer une société spécialisée dans la gestion des offres d’emploi et des candidatures. En 2011, j’ai repris la gérance d’une entreprise d’assistance technique industrielle à Annecy, ma région d’origine. Trois ans plus tard, mon goût du « lointain » m’a poussé à reprendre le chemin de l’école pour me former aux relations internationales dans l’optique de partir travailler à l’étranger.

Pour quelle(s) raison(s) ce projet de mobilité et d’engagement à l’international ?

J’ai toujours été attiré par ce que je ne connais pas, c’est pour moi la promesse de belles découvertes. Je me suis rendu compte que le voyage ne m’offrait finalement qu’un bref aperçu des modes de vie et des réalités locales. A contrario, travailler à l’étranger favorise de fait l’immersion, c’est donc tout naturellement que j’ai décidé de m’engager à l’international.

Peux-tu décrire ta mission et ton partenaire d’accueil ?

Je travaille aujourd’hui pour l’organisation humanitaire MAGNA Enfants en Péril (ONG Slovaque créée en 2001), qui a pour mission d’apporter une aide médicale aux populations en crise. MAGNA est présent en RDC depuis 2009 et intervient principalement sur la prise en charge des survivants de violences sexuelle et sur la malnutrition infantile. En tant que coordinateur administratif et financier je m’occupe de la gestion des ressources humaines (équipe de 20 collaborateurs), de la comptabilité et de la gestion financière.

En début de mission, quelles ont été tes premières impressions ?

La chaleur à la descente de l’avion ! Pas de doutes j’étais bien arrivé à Kinshasa. Dix jours après être arrivé à la capitale et les événements de septembre, mes 4 jours en confinement m’ont laissé un arrière goût de pâtes au beurre de cacahuète assez détestable.

Que t’apporte ta mission sur le plan personnel et professionnel ?

Le secteur de l’aide humanitaire et du développement international est nouveau pour moi. Chaque jour est un apprentissage. Le management interculturel est assez déstabilisant de prime abord, on fait nos erreurs, la principale étant de vouloir à tout prix calquer nos modèles de gestion à l’européenne.

Quel est ton événement le plus marquant depuis ton arrivée à Kinshasa ?

Une journée entre amis sur le fleuve Congo pour pêcher le poisson tigre, une sorte de piranha géant.

Quels sont tes projets pour la suite ?

Ma mission se termine en septembre 2017. D’ici là, je dois faire un choix entre retourner dans le monde de l’entreprise (j’ai reçu une proposition pour un job qui m’intéresse beaucoup dans le centre du Congo) ou continuer dans le secteur humanitaire et développement.

Un conseil aux futurs volontaires ?

N’oubliez jamais de sortir des sentiers battus !

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