Santé et sécurité

Après des années d’insécurité dues à la guérilla des Khmers rouges, le Cambodge est progressivement rentré depuis 1998 (année de la fin des conflits) dans une période de stabilité et de sécurité civile. Phnom Penh a connu une véritable métamorphose et a quitté le cercle des capitales dangereuses. Ce qui n’empêche pas d’être vigilant : les vols à l’arraché, surtout opérés à moto, sont quotidiens.

Siem Reap, la région des temples d’Angkor, et les grandes villes sont des destinations sûres, tout comme les provinces reculées de Kratie, du Ratanakiri et également la région de de Païlin (l’ancien fief des Khmers rouges) qui s’ouvrent au tourisme.

On peut donc se déplacer de façon autonome presque partout. Il faut quand même garder à l’esprit que, comme dans n’importe quel pays, des pickpockets peuvent sévir dans les marchés et les bus, ainsi que des quartiers excentrés un peu trop sombres la nuit. La consigne reste la même partout en cas d’agression armée : ne tentez jamais de résister. Après ces quelques mots d’introduction, passons maintenant aux consignes de bases.

  • La circulation : c’est probablement le risque majeur au Cambodge. Oubliez tous vos repères et quelque soit la manière dont vous circulez, faites perpétuellement attention !
  • Les vols à l’arraché : c’est un phénomène qu’il ne faut pas négliger, particulièrement en ville. Ils sont en augmentation dans la capitale et commencent à apparaitre dans certaines villes de province (touristiques).
  • L’alimentation : il y a quelques principes de base à respecter, surtout au début de votre séjour afin d’éviter les maux de ventre.
  • La santé : au Cambodge, un problème de santé aux apparences bénignes peut rapidement se compliquer. Il faut donc être vigilant à chaque symptôme.