Le volontariat en Equateur

Les volontaires

 

Profils :

La majorité des VSC, hors dispositifs, stagiaires présents en Equateur ont entre 18 et 25 ans. Ce sont principalement des femmes qui s’engagent dans une expérience à l’international. Les VSI et SVE sont très peu représentés en Equateur. La période de séjour moyenne des VIES en Equateur est d’environ 8 mois

Les domaines d’intervention :

Les fonctions qu’ils occupent sont en lien avec l’animation et la formation, les études et la recherche, ou encore la participation à des chantiers. Les thèmes principaux sont ceux de l’éducation, social, environnement et agro-écologie. 

Structures d’envoi en Equateur :

Il y a dix structures d’envoi de volontaires comptabilisées en Equateur (La Guilde, Une Option de Plus, Scouts et Guides de France, Office franco québecois pour la jeunesse, Cool’eurs du Monde, Eurocircle, International Impact, France Volontaires, la Délégation Catholique pour la Coopération, Service Coopération Développement).

Comment s’engager ?

Si vous aussi vous souhaitez vous engager dans une mission de solidarité internationale en Equateur ou en France, selon votre âge, votre disponibilité, vos projets, il existe différents dispositifs pouvant vous convenir. Pour les connaître cliquez ici.

Nous vous invitons également à nous contacter afin d’avoir des informations plus précises.

Témoignages de volontaires :

Sur le site de France Volontaires, vous pourrez retrouver des témoignages de volontaires et tout découvrir sur leur engagement.

Exemple : Elise Nauleau ancienne volontaire de solidarité internationale (VSI) à Ahuana (Calpi en Equateur) :

« J’ai une mission principale qui est de travailler avec les associations de femmes des communautés de la paroisse de Calpi. Elles fabriquent déjà des « Shigras » (sacs en fibres d’agave), je vais devoir explorer, avec elles, de nouveaux modèles et de nouveaux espaces de ventes. Dans un second temps, j’élargirai ma mission à d’autres vêtements en laine d’alpaga ou de lama (ponchos, écharpes, bonnets, gants…). Enfin, la plupart des femmes qui travaillent dans ce domaine sont des anciennes, il y a donc un enjeu de transmission à creuser.

L’autre mission « secondaire » est la suivante : je vis actuellement dans une maison communautaire destinées aux volontaires qui se succèdent, mais surtout aux touristes de passage dans la région. Ainsi, je participe à la vie de la maison, tant dans les tâches quotidiennes que dans l’accueil des nouveaux arrivants. »