Santé et sécurité

Santé

Numéros d’urgence sur Conakry :

  • Centre médico-social (CMS) – Ambassade de France : Tél. +224 30.47.10.36 , fax : +224 30.47.10.37
  • Clinique Thermos : Quartier  Manquepas Kaloum, tél. +224 30 41 21 86
  • Clinique Pasteur : Quartier Manquepas Kaloum, Tél. (+224) 30 43 00 74/30 43 00 75/ 30 43 00 76
  • Clinique Ambroise Pare : Corniche Nord Camayenne, Tél. (+224) 30 40 10 40 / 30.41.13.68 ou  63.35.10.10
  • Centre Mère et enfants : Clinique pédiatrique qui assure notamment le suivi des enfants de l’école et du Lycée français), Kipé, Tél : (+22460.21.73.25 / 60.21.17.81/ 60.21.21.90

Les vaccins obligatoires :

La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé). Votre carnet international de vaccination vous sera demandé à votre arrivé en Guinée. 

Vaccins recommandés :

  • diphtérie-tétanos-poliomyélite
  • méningite à méningocoque
  • fièvre,
  • hépatites A et B
  • le vaccin contre la rage peut également être proposé.

Avant votre départ demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Médicaments :

Faites attention au trafic de faux médicaments. A Conakry la seule pharmacie qui garantie des médicaments originaux est la Pharmacie Manquepas à Kaloum, avenue de la république. On trouve aussi des pharmacies dans le reste du pays mais l’origine des médicaments n’est pas garantie.

Paludisme

Certains volontaires prennent un préventif anti-palu pendant la saison des pluies souvent à base de Doxicycline, remboursée par la Sécurité Sociale, et ne prennent rien pendant le reste de l’année. Mais il ne faut pas hésiter à prendre un préventif pendant les 6 premiers mois de présence en Guinée. Les avis médicaux sont partagés à propos des antipaludéens. Certains médecins prescrivent de la Doxicycline ou des génériques pour l’ensemble de la période de volontariat car les effets secondaires sont limités ; d’autres conseillent de ne pas prendre d’anti-palu mais de dormir sous moustiquaire et de porter des vêtements longs pendant la nuit. L’imprégnation des vêtements souvent conseillée est très chère, dure peu de temps et est peu efficace.

En plus du préventif, il est important de se munir d’un traitement curatif en cas de crise, (il est conseillé d’en prendre un différent du traitement préventif) que l’on emporte avec soi lors des déplacements. Un traitement efficace et relativement peu cher pour les volontaires se trouve sur place : il s’agit du Quartem.

Penser tout de même à utiliser des moustiquaires, du répulsif à moustique et à vous habiller avec des manches longues si nécessaire.

Fièvre hémorragique virale Ebola

Retrouvez tous les articles retraçant la propagation en Guinée de la fièvre hémorragique virale Ebola depuis son apparition jusqu’à aujourd’hui, sur la page Guinée du site Africatime.

N’hésitez pas à consulter régulièrement les points de situation sur le site de l’Ambassade de France en Guinée et les informations de dernière minute et Conseils aux Voyageurs sur le site du Ministère des Affaires Étrangères.

L’Organisation Mondiale de la Santé propose de nombreuses informations sur son site.

C’est quoi ? une maladie sévère causée par virus, dont 90% des contaminés meurent, sans vaccin ni traitement existant. Les personnes malades peuvent propager le virus aux autres – les cadavres également (ne pas les toucher).

Symptômes : suite à un contact, sous 2 jours apparaissent fièvre, maux de tête, fatigue, nausées. Ensuite, vomissements, saignements, diarhée, toux, hemorragie (souvent par la bouche et le nez).

Conseils :

– Contact : Ne pas toucher ni ne s’approcher de personnes ou corps contaminés, ni de leurs liquides corporels.

– Hygiène : Souvent se laver les mains.

– Animaux : Ils peuvent être porteurs du virus. Ne pas manger de « viande de brousse » (chauves-souris,…)

– En cas de contraction du virus (voir symptômes) : Contacter une structure de santé et expliquer les symptômes. Prendre connaissance des conseils et se rendre à l’hôpital spécialement indiqué. Eviter tout contact avec les autres, spécialement par les selles (Si vous devez prendre un taxi en « tronçons », payez deux places).

 

L’eau

Souvent c’est l’eau qui rend malade (ou les fruits et légumes mal lavés) ; vous trouverez en Guinée des filtres en céramiques, ou un similaire au cachet de Micropur : le Sur-eau, n’hésitez pas à en faire usage ne serait ce qu’au début pour s’adapter. N’utilisez pas trop longtemps le Micropur ou équivalent, les effets secondaires sur le foie peuvent être importants. Il est très facile de se procurer de l’eau minérale (en bouteille ou en sachet et bonbonne) dans toutes les villes et les villages. Pour aller en brousse faites vos réserves.

Les eaux de forages sont souvent de bonne qualité, mais évitez très fortement les eaux de puits ou les eaux vendues en sachet sans marque dans les marchés (difficile d’en connaître la provenance).

Soleil

Malgré son climat doux dans certaines régions, le soleil tape fort en Guinée, vous pouvez penser à la crème solaire et à la casquette.

Les questions générales de santé sont détaillées dans les documents France Volontaires : 

Sécurité

En cas d’urgence, l’ambassade peut être jointe au 63.35.42.10.
Lire les conseils aux voyageurs du Ministère des affaires étrangères

La situation est très volatile  et variable en Guinée. Le ministère des Affaires étrangères déconseille de se rendre sur le territoire guinéen, où l’on signale le phénomène des « coupeurs de route ». Les attaques ont lieu en pleine journée, souvent les jours de marché, par des individus armés, vêtus en treillis, qui font s’immobiliser les véhicules afin de s’emparer d’objets de valeur.

La persistance de zones de tension sur le flanc sud de la Guinée invite à distinguer trois régions : la capitale Conakry ; l’intérieur du pays ; la zone frontalière avec le Liberia.

A Conakry, se méfier des vols ‘’à la tire’’ et éviter de montrer tout signe extérieur de richesse. La nuit, la police et l’armée effectuent des contrôles de sécurité à de nombreux barrages routiers. Ne jamais être discourtois avec les douaniers et les forces de l’ordre.

La visite des régions frontalières avec le Libéria et la Sierra Leone (surtout dans la zone qui va de Forécariah à Macenta) est à proscrire en raison de la multiplication des attaques armées.

Les contrôles sont fréquents en Guinée, notamment la nuit, pensez à toujours avoir sur vous un justificatif d’identité, ainsi qu’un visa ou carte de séjour en cours de validité.