Nyamoro « la doyenne » : participez !

29/03/2018

>>> La page du projet

 

>>> La campagne de financement

 

A l’initiative du projet, une relation commerciale équitable entre Christophe Bertrand, chocolatier et directeur de l’entreprise « A la Reine Astrid »  et Aristide Tchemtchoua, une exploitante camerounaise de cacao qui lui a proposé de lui vendre sa production. Cette collaboration, débutée en décembre 2016, a permis de financer de nouvelles installations sur place et de faire évoluer les conditions de vie des exploitants, notamment par la création d’une coopérative paysanne.

Cependant, les deux écoles du village de N’kog Ekogo (région de Obala au nord de Yaoundé) où sont scolarisés les enfants demeurent dans un état alarmant. C’est donc à l’initiative de Christophe Bertrand qu’un groupe de jeunes s’est formé début 2018 avec comme projet de rénover l’établissement surnommé Nyamoro (« la doyenne »), en référence à son ancienneté dans la région.

 

 

Le projet vise à réunir les fonds nécessaires pour reconstruire les installations (toiture, structure) et financer du mobilier pour l’école. Pour cela, le groupe de jeunes souhaite se rendre sur place environ 15 jours afin de coordonner et de participer aux travaux.

Le groupe se compose actuellement d’une dizaine de jeunes adultes (18-24 ans) dont 4 filles. Ils sont lycéens, apprentis, étudiants ou jeunes salariés. Le groupe s’est constitué par affinité et devrait se composer, in fine, d’une quinzaine de jeunes dont une partie seulement pourra se rendre sur le chantier. Sur place, les jeunes français travailleront en collaboration avec Aristide Tchemtchoua, coordinatrice de la coopérative des cacaoculteurs, afin de bénéficier de l’aide de partenaires locaux. Ils rencontreront de jeunes camerounais qui seront leurs guides pendant leur séjour.

Par ailleurs, les jeunes souhaitent engager une équipe de 4 professionnels (1 charpentier et trois manœuvres) afin de réaliser les taches les plus sensibles et de les guider dans la réalisation du chantier dont ils ne sont pas familiers.

L’ensemble des participants au projet sera logé, dans un premier temps, dans des familles d’accueil sur place puis dans un gite situé au plus proche des installations pour ne pas être une charge pour les villageois.