une volontaire à Dakar pour la biennale de l'art contemporain

06/06/2018

Gabrielle, VSI au Cube Independent Art Room (Rabat), s’est rendue à Dakar fin avril/début mai, afin de présenté le projet « Attokoussy ». Retour sur son périple.

« La commissaire d’expositions marocaine AlyaSebit fait cette année partie des cinq curateurs invités par Simon Njami pour organiser une exposition dans le cadre de la 13ème biennale de l’art contemporain africain de Dakar.

Alya Sebti a décidé d’axer son exposition sur l’ « Invisible » et a dans ce cadre présenté le projet Attokoussy sur les rituels et croyances au Maroc, développé au Cube – independent art room.

En tant que chargée des projets au Cube, j’ai eu la chance de me rendre à Dakar afin de collaborer à la mise en place de l’exposition et de représenter Le Cube lors de ce grand rendez-vous de l’art contemporain du continent.

Avec deux des artistes du projet Attokoussy, ZainabAndalibe et Abdessamad El Montassir, nous avons embarqué pour deux semaines à Dakar. Nos journées dans un premier temps étaient principalement rythmées par le montage de l’exposition – j’assistais Zainab et Abdessamad dans l’installation de leur projet in situ – et chercher différents matériels pour le montage a aussi été l’occasion de parcourir la ville, ses ruelles et ses recoins, ses marchés et ses avenues.

Ce temps de montage également était un moment privilégié d’échanges avec Alya Sebti et les autres artistes de l’exposition que nous rencontrions pour la première fois, et retrouvions après de nombreux mois de distance. Et tous, nous comptions bien tirer parti de la fraîcheur des soirées pour essayer tous les petits restaux et cafés de la ville !

Par ailleurs, nous avons profité de deux journées libres en amont du vernissage pour nous rendre sur deux des îles qui bordent Dakar : Gorée qui fait ressurgir tout un pan de l’histoire esclavagisme et, dans un registre complètement différent, Ngor, destination préférée de France Gall.

 
 
 
Le lancement officiel de la biennale a ouvert un tout nouveau rythme, avec beaucoup, beaucoup de rencontres, beaucoup, beaucoup d’expositions, et beaucoup, beaucoup de conférences.
Si les expositions du IN étaient denses et à échelle humaines, les propositions pour le OFF étaient multiples, débordantes, et prenaient place dans toute la ville. Une énergie folle semble alors se mettre en place, une organisation faite par les citoyens et pour les citoyens, des initiatives qui nous font ressentir que tout est possible.«