Mauritanie : Stéphanie (VSI), volontaire à la CUN

05/12/2017

 

Elle a été formée en Science et Génie de l’environnement à l’école polytechniques Fédérale de Lausanne (EPFL) et Zürich (ETHZ) durant sept ans, dont elle a fait une année en Inde pour des recherches en assainissement d’eau. Après elle a travaillé une année dans un bureau d’ingénieur privé autant ingénieur de projet en énergie. Pour sa 1ère mission de volontariat, elle nous livre ses premières impressions sur son pays d’accueil :


– Pourquoi le choix du volontariat à l’international ?


Elargir l’horizon dans le domaine technique, découvrir les différentes façons de faire, échangés des approches techniques, répondre aux besoins de base des populations à Nouakchott


– En quoi consistera ta mission à la CUN ?


Assistante technique du Projet Communautaire pour l’Accès à l’Eau et l’Assainissement à la CUN.


– Est-ce ta 1er mission en tant que volontaire à l’international ?


Oui


– Quelle est l’importance du volontariat pour vous ?


Découvrir le monde du travail d’une autre culture, élargir l’horizon, sortir de sa zone de confort


– Quelles sont vos attentes ?


Apprendre les démarches administratives et techniques de la Mauritanie, apporter de nouvelles idées à l’équipe, faire face aux difficultés à tous les niveaux et trouver des solutions en sein de l’équipe. S’approcher de la culture et la vie d’ici et avoir des bons échanges.


– Depuis votre prise de fonction, quel est votre regard sur Nouakchott, la capitale mauritanienne ?


C’est une ville jeune, construite sur des dunes de sable. La culture nomade est encore présente au sein de la société et peut-être qu’il ne fait pas beaucoup de sens, de s’installer ici.